Face au tollé, le tout nouveau propriétaire de Twitter, Elon Musk, a supprimé dimanche un tweet véhiculant des rumeurs sur l'agression du mari de la cheffe des dé
mocrates au Congrès Nancy Pelosi alors que sa récente acquisition de la plateforme fait craindre un regain de désinformation sur l'application.
Ce média a déjà publié des théories complotistes et de fausses informations par le passé, selon le quotidien Los Angeles Times. "Le parti républicain et ses porte-parole propagent désormais régulièrement des discours haineux et des théories conspirationnistes complètement folles", a dénoncé l'ancienne secrétaire d'Etat américaine."C'est choquant mais pas surprenant, et la violence en est le résultat".
"Le troll Elon devrait alerter du retrait le chef de Twitter Elon", a commenté l'ancien rapporteur spécial de l'ONU pour la liberté d'expression David Kaye, ironisant sur les différentes casquettes du milliardaire.
A peine quelques jours après son rachat, le réseau à l'oiseau bleu fait déjà l'objet d'attaques coordonnées de"trolls" déversant des contenus haineux pour tester sa politique de modération, selon un responsable de l'entreprise.